Critiques

 

« Ce qui m’a marqué, c’est l’explosion de couleur qui ressort de ses œuvres, mais le mouvement qu’elle donne à ses peintures… Alors qu’on pourrait reprocher à certains artistes de montrer souvent la même chose, chaque peinture de Sophie Pâque est différentes… »

Alain BRONCKART, extrait article de Jimmy BELTRAME – Journal l’Avenir-Hannut 2016

 

 

« Une violence presque masculine avec des pointes discrète de féminité »

Jacques PARISSE, Herve 2010

 

 

« Sophie PÂQUE présente des tableaux abstraits ou les formes courbes se bousculent, ou les couleurs s’épousent sensuellement. L’ensemble de sont travail nous aspire au fur et a mesure ; de surprise les tableaux nous procurent des sentiments de joue, de frivolité et de dynamisme puissant. Elle travail aussi bien les transparences que les « applats », va du pinceau au couteau, en passant par des collages de papiers transparents. On est à la fois bousculé et attendri face à une telle liberté créative. Sophie Pâque se révèle d’une force picturale qui se veut à la fois porteuse d’une sensibilité féminine subtile mais aussi d’une présence masculine imposante. Son travail est le reflet d’une forte personnalité emprunt d’une spontanéité dors du commune »

Carole BRENU, Visé-2009

 

« Sur la table de mon atelier, ma nouvelle élève de 20 ans à peine, disposa sa boîte d’aquarelles, ses

pinceaux et son crayon, puis dans un large sourire me regarda. Les vives prunelles couleur châtaigne me signalèrent qu’elle était prête pour démarrer cette nouvelle aventure. La franche brune- bien peignée- sur le front, accentuait encore le regard passionné et plein d’audace de cette future peintre et architecte.

 

Après une esquisse rapide du paysage proposé, elle entra dans le domaine mystérieux de la chimie : le voyage de l’eau transportant les pigments sur la feuille humide. A elle de tempérer, de ralentir ou accélérer ce transport étonnant, si léger et si imprévisible. Elle ne tarda pas à comprendre comment obtenir des tons plus francs malgré les caprices de l’eau, du taux d’absorption de la feuille, de la température ambiante du milieu et de la densité des pigments minéraux ou végétaux.

Sophie était dans son élément. Très vite les tons éclatèrent tout en subtilité, les blancs laissés sur la feuille d’Arches furent comme des soupirs ou de plus longs silences inscrits sur une partition musicale, mettant ainsi en évidence les formes et les lignes de ses créations toute personnelle.

 

Les années passant, c’est une véritable explosion de couleurs qu’elle fit découvrir, tantôt au moyen de l’acrylique, tantôt par le biais du collage...

 

Mais ses couleurs, jamais ne se couchèrent, sur d’autres draps que ceux d’aquarelle légère. »

 

Françoise Gresse

 Hôyemont, février 2019